Transparence
Comment nous vérifions
Un badge qui ne repose sur rien ne vaut rien. Voici précisément ce que FillJob contrôle, et ce que nous laissons à votre appréciation.
Ce que nous vérifions
L'inscription au registre national des professionnels de santé. Lorsqu'un remplaçant saisit son numéro RPPS ou ADELI, nous interrogeons l'annuaire de l'Agence du Numérique en Santé et nous confrontons le nom retourné à celui de son profil. Nous vérifions également qu'il est toujours en exercice actif.
Un badge Vérifié RPPS ou Vérifié ADELI atteste de cela, et de rien d'autre.
Ce que nous ne vérifions pas
Les diplômes. Un remplaçant les déclare, nous les affichons tels quels. Aucune de nos équipes ne consulte un relevé de notes ni ne contacte une école. Prétendre le contraire serait un mensonge à l'échelle.
Nous ne vérifions pas non plus l'expérience déclarée, la maîtrise des logiciels, ni la qualité du travail. Ces éléments relèvent de votre jugement, et de l'historique du professionnel sur la plateforme.
Pourquoi certains métiers n'ont pas de badge
Les opticiens ne figurent à aucun registre national. Ni RPPS, ni ADELI. Ce n'est pas une lacune de leur part, c'est une réalité administrative de leur profession.
Nous avons donc choisi de ne leur afficher aucun badge, plutôt qu'une mention grise qui les placerait, à tort, dans une catégorie inférieure. Un opticien sans badge n'est pas moins fiable qu'un kinésithérapeute vérifié : il exerce simplement un métier que l'État n'a pas doté d'un annuaire.
Sur quoi vous appuyer, alors ?
Un diplôme est statique. Il ne dit rien de la fiabilité de quelqu'un. Ce qui prédit qu'un remplacement se passera bien, c'est le comportement passé : missions menées à terme, annulations tardives, délai de réponse, complétude du profil.
Ces signaux sont visibles sur chaque profil. Ils sont factuels, ils s'accumulent, et ils ne se déclarent pas.
Et si un profil m'inquiète ?
Demandez. La messagerie existe pour cela. Un professionnel qui refuse de justifier son parcours vous renseigne déjà.
Aucune plateforme ne peut se substituer à une conversation de dix minutes avant d'accueillir quelqu'un dans son établissement.